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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:45

Sommaire    FEVRIER 2014

 

 

 

      BONNEE ANNEE CHINOISE 4711   

 

   BONNE ANNEE DU DRAGON 2014  

 

du Correspondant Defense de Chamalieres Claude Barbin

 

 

 

 

 

 Le 31 janvier 2014 débute en Chine

l'année du CHEVAL de Bois 

ou l'Année 4711 selon le calendrier Chinois

 

 


 

   

     L’Année du CHEVAL  

 

1918, 1930, 1942, 1954, 1966,

1978, 1990, 2002, 2014.

 

 

  2014 sera riche en projets, favorable aux performances et surtout en surprises pour tout le monde. Cette année de travail fera primer l'action, brillera par sa créativité et par la volonté d'aller de l'avant. L'économie mondiale a quelques bonnes chances de se redresser sous l'influence de cet animal progressiste.

 

L'Activité sera fiévreuse dans de nombreux domaines mais les événements, malgré leur intensité et leur caractère spectaculaire, atteindront rarement des proportions néfastes. De plus, c'est plutôt la diplomatie qui aura le dernier mot dans la majorité des affaires.

 

N'hésitez plus. Les circonstances du passage du Cheval sont favorables et il faut saisir l'occasion au vol. C'est ici que s'applique particulièrement ce vieux proverbe français : "Ce qu'on peut faire aujourd'hui, il ne faut pas le remettre à demain."

 

Le Yin et le Yang, couple indissoluble, forces symboles, représentent l'Univers en marche. Chacun porte en lui une part de l'autre. Antagoniste et complémentaire, cette opposition indispensable comme le oui et le non n'appelle ni supériorité ni infériorité.

 

Type YIN, le rat, le bouf, le chat, le singe, le chien et le cochon. Aimables, efficaces, actifs, changeants, ils veulent être aimés de tous et leur assurance naturelle leur permet d'être à l'aise pratiquement partout. Ils adorent les sorties, les relations, les amis, supportent à peu près tout, sauf l'échec, la solitude et le pessimisme. Ce sont en général de bons vivants.

 

Type YANG, le tigre, le cheval, le dragon, le sergent, la chèvre et le coq. Individualistes, philosophes, intelligents, aimant le calme et la méditation, ils ont tendance à se replier sur eux-mêmes et à chercher en eux-mêmes leur épanouissement. Ils ne supportent guère d'être commandés et le plus grand de leurs biens est la liberté. La nature les attire, la foule les perturbe.

 

« Comme parole de vertu le vent frais du fengshàn est toujours bon à prendre. » Confucius 

   

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"Plus que Jamais"

« Le Soldat n’est pas un homme de violence. Il porte les armes et risque sa vie pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Son mérite est d’aller sans faillir au bout de sa parole tout en sachant qu’il est voué à l’oubli »

(Antoine de SAINT EXUPERY)

 

 

 Editorial FEVRIER2014 :    

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Chers Abonnés,  

Chers Camarades d’Active, de Réserve et du Monde Combattant 

Chers Amis,

 

Avec cet Editorial, je vais terminer pour la mandature ma mission de Correspondant Défense que m’a confié notre Maire Louis Giscard d’Estaing au service des Chamalierois, de mes Camarades d’active et de réserve, des Femmes et Hommes engagés dans le devoir de Mémoire et de tous ceux qui s’intéressent au monde combattant

Ce fut pour moi un devoir, un plaisir et un Honneur de remplir cette mission auprès de vous tous.

 

 

 

 

 

Je remercie respectueusement notre Maire Louis Giscard d’Estaing pour le grand intérêt qu’il a toujours porté à la Défense, pour sa volonté de faire en sorte que notre Municipalité réponde toujours présente aux sollicitations du Monde Combattant et pour la confiance  dont il a bien voulu m’honorer.

J’ai mesuré le travail que font nos Associations d’Anciens Combattants sur le territoire de notre municipalité, le soutien que nous apporte le 92ème RI et plus particulièrement la 4ème Cie « les rapaces » pour toutes nos commémorations et la dynamique présence de la flottille 36F d’Hyères les palmiers qui ne manque aucun de nos grands rendez Vous

 

 

 

 

 

 

Comme vous le savez tous, depuis jeudi 20 février 2014, la liste des colistiers de Louis Giscard d’Estaing a été publié et j’ai l’honneur d’y figurer.

 

 De ce fait, je m’imposerai un devoir de réserve durant cette campagne municipale et reprendrai la régularité de mon blog à l’issu des élections si j’ai le bonheur d’être élu ou plus tôt si des évènements en Centre Afrique ou ailleurs nécessitent une information.

 

 

Au plaisir de vous retrouver sur ce blog ou ailleurs.

Merci de vos soutiens et votre fidélité

 

 

 

 

Bien cordialement

Claude Barbin

 Correspondant Défense, Conseiller Municipal de Chamalieres 

 

 

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                        http://pour-chamalieres-uneequipeenaction.com/

 

 

 

 

 

 

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  • Chamalieres et Le Monde Combattant

     

 

  • L’intervention française  en Centre AFRIQUE   

 

 

 

  • Pourquoi une Newsletter

  

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  •   Chamalieres et Le Monde Combattant 

     

     

Le Samedi 8 Mars 2014 à partir 09h30 Assemblée Générale  de l'Union Nationale des Combattants à la Maison des Associations de Chamalieres.President Daniel Fouilhoux

 

Egalement le mème jour Maison des Associations de Chamalieres Assemblée Générale de la Section Fédérale André Maginot. Président Alain Jaubert

 

 

                    

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  • Centrafrique : l’armée française prise dans le piège du nettoyage ethnique

  • Derniere Minute un soldat Français decedé d'un accident de la circulation en Centre Afrique   

 

 Par Nathalie Guibert

Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr.

 

Des soldats français de l'opération « Sangaris » parlementent avec des miliciens anti-Balaka sur la route de Yaloké, au nord-ouest de Bangui, dimanche 9 février. Des soldats français de l'opération « Sangaris » parlementent avec des miliciens anti-Balaka sur la route de Yaloké, au nord-ouest de Bangui, dimanche 9 février. | JÉRÔME DELAY/AP POUR « LE MONDE »

 

C'est un général qui le dit : « On a mis nos gars dans une situation intenable en Centrafrique. » Le débat s'est installé, à l'heure où les 1 600 soldats de la force française déployée en RCA depuis le début de décembre 2013 semblent impuissants à enrayer le cycle infernal des atrocités dans le pays. Les militaires craignent que cette impuissance ne débouche sur une accusation de laisser-faire. « Il ne faudrait pas qu'on revive le Rwanda », dit ce général.

   

 

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, s'est de nouveau rendu à Bangui mercredi 12 février. Ex-Séléka (la coalition qui a pris le pouvoir par la force en mars 2013 après un an de violences) contre anti-balaka (milices villageoises et partisans de l'ancien régime), chrétiens contre musulmans, bandes criminelles contre paysans : la crise a déjà fait au moins 2 000 morts et un million de déplacés.

Si les états-majors et les observateurs reconnaissent à François Hollande d'avoir bien géré l'opération « Serval » au Mali, la mission « Sangaris » essuie des critiques croissantes jusque dans l'institution militaire.

 

« POUR CES OPÉRATIONS, IL FAUT DES EFFECTIFS »

Véritable opération de guerre contre un ennemi désigné (Al-Qaida) d'un côté, mission d'interposition pour une population civile déchaînée de l'autre, les deux déploiements français sous mandat de l'ONU n'ont rien de commun, si ce n'est l'exigence d'un résultat rapide. « On est encore loin du compte », avait reconnu M. Le Drian, le 6 février sur RTL.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a demandé, mardi 11 février, au chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, « d'envisager le déploiement de troupes supplémentaires » et à la communauté internationale de s'impliquer. L'Union européenne peine à trouver 500 hommes pour sa mission.

 

« Pour ces opérations, il faut des effectifs », assure un général de l'armée de terre. « Le politique doit dire : “Si je n'ai pas les moyens, je n'y vais pas”. Sinon, il y a un décalage ahurissant entre les forces déployées, l'espace à contrôler et les populations à maîtriser. Mais quand on a dit qu'il faudrait au moins 5 000 hommes en RCA, on a entendu : “Les militaires ont toujours demandé plus d'hommes”. »

 

 

« LE CHOIX POLITIQUE ÉTAIT EN FAIT UN CHOIX BUDGÉTAIRE »  

 

Les soldats vérifient l'état du pont situé à 10 km de Yaloké, avant le passage du convoi.
 Les soldats vérifient l'état du pont situé à 10 km de Yaloké, avant le passage du convoi. | Jerome Delay/AP pour Le Monde

 

« Il y avait plus de policiers, 2 000, à La Manifestation pour tous face à une foule de mamans avec poussettes que de soldats dans Sangaris pour un pays livré à la haine intercommunautaire ! », peste un colonel. « Le choix politique était en fait un choix budgétaire », accuse un autre gradé. Certes, l'engagement en cours au Mali reste élevé et les moyens sont contraints.

Mais cette option modeste a été choisie à dessein. « Nous n'entrions pas “en premier”, et l'intérêt politique était d'être moins nombreux que la force africaine déjà présente dans le pays, car l'objectif était de la faire monter en puissance », indique une source de la défense à Paris. La force africaine, la Misca, compte aujourd'hui 6 000 soldats.

 

La mémoire percute l'actualité, à l'approche des vingt ans du génocide rwandais. Les premières accusations d'ONG sur l'inaction supposée de la force « Sangaris » inquiètent. L'exode des populations musulmanes, selon un schéma de nettoyage ethnique de plus en plus évident, était un scénario redouté.

 

« C'EST BIEN POUR ÉVITER UN RWANDA QU'ON Y EST ALLÉ ! »

 

Notant que « Sangaris » ne contrôle qu'une faible partie du pays, l'Association de soutien à l'armée française (ASAF), qui relaie les réflexions internes, alerte dans son bulletin paru mardi : « Qui nous dit que demain la France, en l'occurrence son armée, ne sera pas accusée de complicité de meurtres ? » Si la mission est « de sécuriser ce pays abandonné et aider à son redressement, seule solution durable, qui peut nier que nos effectifs sont très largement insuffisants ? »

« C'est bien pour éviter un Rwanda qu'on y est allé !, défend un membre de l'état-major des armées. Le choix, c'était de laisser les 450 soldats déjà présents à Bangui dans la mission Boali assister à un Rwanda, ou d'y aller. Tous les jours, on sauve des vies. On ne communique pas assez sur ce qu'on fait de bien. » Selon ce haut gradé, l'état-major n'est pas surpris par rapport à ses planifications : « On savait que ce serait difficile et que cela ne se réglerait pas d'un coup de baguette magique en quatre mois même si certains l'ont dit. » Une référence aux propos des responsables de l'exécutif français qui ont lancé « Sangaris » le 5 décembre 2013 en assurant qu'il s'agirait d'une opération « rapide ». Le ministre de la défense avait, lui, précisé : « De quatre à six mois. »

Dès la mi-décembre, M. Le Drian évoquait « six mois à un an ». L'état-major prépare à présent un deuxième mandat de six mois de « Sangaris ». Les choses ne se sont pas passées comme prévu. « On a trop dit à l'avance qu'on allait y aller et les anti-balaka en ont profité », admet un officier. Le renseignement a péché, l'attaque des anti-balaka sur Bangui le 5 décembre, qui a changé la dimension de la crise en provoquant 1 000 morts, a surpris.

 

LE RISQUE DE PARTITION DE LA RCA N'EST PAS CONJURÉ

 

 

 

Les soldats français patrouillent sur un marché de Yaloké le lundi 10 Février.
 Les soldats français patrouillent sur un marché de Yaloké le lundi 10 Février. | Jerome Delay/AP pour Le Monde

 

Le niveau de la haine intercommunautaire a été sous-estimé, reconnaît-on au ministère de la défense. Il a contraint « Sangaris » à rester à Bangui au lieu de se positionner d'emblée en province sur les axes vitaux du pays comme envisagé. En outre, l'effet dissuasif escompté de la force militaire n'a pas joué. « On ne pouvait pas envisager que la Séléka garde le pouvoir, elle l'a fait », concède un conseiller de M. Le Drian.

 

La défense dit avoir anticipé le regain de tension que n'a pas manqué de provoquer le départ des ex-Séléka et de leur président Michel Djotodia de Bangui mi-janvier. « Sangaris » atteint 2 000 soldats par le jeu des premières relèves en cours. Un millier de plus ne changerait rien, estiment tous les spécialistes. « Pour empêcher que les vengeances continuent, il faudrait 30 000 militaires, 1 000 hommes par grande ville, ce n'est pas possible, on ne peut que tenter de les enrayer petit à petit », admet une source de haut niveau.

 

Paris, avec la présidente centrafricaine de transition Catherine Samba-Panza, souhaite que se monte rapidement une opération de maintien de la paix de l'ONU, mais cette perspective n'est pas consensuelle. L'inquiétude porte sur les chances d'une solution politique. Le risque de partition de la RCA n'est pas conjuré. Au cabinet de Jean-Yves le Drian, on le reconnaît : « Nous sommes lucides, la situation n'est pas encore maîtrisée. »

Chers Collèges Chers Concitoyens de Chamalieres 

Chers Camarades d'Active et de Reserve

 

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Afin de partager avec vous les informations en provenance de la Défense et pour diffuser au mieux le lien Armée Nation.

 

je vous envoie régulièrement une Newsletter Correspondant Défense.Celle-ci reprend les activités de nos unités parrainées


4 Cie du 92RI

• 36 F


Je fais également le lien avec les informations en provenance du CIRFA, organise de recrutement des 3 Armées et avec notre Base de Défense de Clermont Ferrand regroupant toute les unités implanté en Auvergne.

 

 

Je n’oublie pas dans les informations que je diffuse les éléments provenant du monde combattant implanté sur Chamalieres.

 

Au plaisir de vous retrouver régulierement dans cette Newsletter .

 

Claude BARBIN

 

 

 

                       

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